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Association à but humanitaire créée en 1997, qui soutient le Centre d'Accueil pour Jeunes Filles et Enfants en Difficultés (CAJFED, dénommé Centre d'Accueil Béthanie) à Brazzaville, en République du Congo et créé par les Sœurs Lucie et Angélique en 1989.


Conseil d'Administration et Assemblée Générale de mai 2018

Le compte rendu de l'AG et celui du CA de la rencontre 2018 sont en ligne dans l'espace adhérents.

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Conseil d'Administration de novembre 2017


Le compte rendu du conseil d'administration du mois de novembre 2017 est en ligne dans l'espace adhérents ou en cliquant sur ce lien : "Compte Rendu de CA".

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Actualités

Recueil de Contes

 

Il était une fois...

 

 

 

14 petits contes joliment illustrés, écrits par différents auteurs qui ont cédé leurs droits à l'Association du Congo Béthanie.

 

Au format A4, couverture souple.

 

Tous les bénéfices de la vente sont intégralement reversés au Centre Béthanie de Brazzaville, par l'intermédiaire de l'Association.

 

Pour toute commande, merci de contacter la secrétaire de l'association à l'adresse

secretaire.bethanie@gmail.com

 

Prix de vente indicatif :

10 €, hors frais de port

 

 

Afin de vous donner envie, voici un petit conte complet extrait de ce recueil. Bonne lecture !

L’enfant et l’éléphant

 

Cyril Moussoki Simplice

 

Il était une fois, un enfant nommé N’Kéoua et sa mère Mathilde. Ils vivaient dans le village de Musana et ils se rendaient à Kinkala pour visiter des amis. Pour ce faire, ils devaient traverser la Vallée des serpents.

 

D’après la tradition, il était strictement interdit de faire pipi dans la Vallée des serpents, en effet, la personne qui désobéissait à cette loi ancestrale risquait de voir ses pieds collés au sol et ne plus pouvoir bouger.

 

 Malgré l’existence de cette loi, certaines personnes étaient tentées d’y désobéir.

 La vallée des serpents était très vaste, il fallait donc plusieurs heures pour la traverser à pied.

 En plus, à cette époque, il n’existait pas de train ni de voiture pour faciliter les déplacements.

 Ce jour-là, N’Kéoua et Mathilde quittèrent leur village à 4 heures du matin, la lune brillait. A cause de ce départ matinal, N’Kéoua n’avait pas eu le temps d’aller aux toilettes.

 Aussi, après avoir parcouru 20 km, le jeune N’Kéoua dit à sa mère :

 - Maman j’ai envie de faire pipi.

 - Je suis désolé mon enfant, mais il va falloir que tu attendes la fin de la traversée de la vallée des serpents.

 - Pourquoi, maman ?

 - Eh bien, parce qu’il est interdit d’uriner dans cette vallée, donc si tu désobéis, tes pieds seraient collés au sol, et tu ne pourrais plus poursuivre notre voyage.

 - Je ne te crois pas, maman ! Qui aurait pu inventer cette loi débile ?

 - C’est la tradition ancestrale, donc il faudrait la respecter.

 - Moi, je pense que c’est injuste, c’est de la dictature, et moi j’ai très envie de faire pipi, donc je ne vais pas respecter la tradition.

 Après avoir ainsi parlé, N’Kéoua quitta la route et se dirigea vers une cabane de chasseurs, car il était très pudique. Comme on devait s’y attendre, malgré l’avertissement de sa mère, il fit pipi. Lorsqu’il eut fini, ses pieds devinrent très lourds, N’Kéoua ne pouvait plus marcher jusqu’à Kinkala. Il pouvait seulement faire quelques pas au prix d’énormes efforts qui l’épuisaient.

 Au bout de quelques minutes, ne le voyant pas revenir sur la route, Mathilde partit à sa recherche, et elle le trouva debout dans la fameuse cabane de chasseurs dont les murs étaient en briques de terre cuite et le toit en feuilles de paille. Elle comprit alors que son fils était en grande difficulté.

 Il était maintenant 17 heures, et le soleil brillait dans le ciel, mais dans deux heures, la nuit allait tomber sur la Vallée des serpents, et des bêtes sauvages pourraient venir attaquer N’Kéoua.

 Pour le protéger des animaux féroces, Mathilde décida qu’ils allaient passer la nuit dans la cabane des chasseurs. Cette nuit-là, ils firent du feu, et ils mangèrent des morceaux de tubercules de manioc et de la viande d’antilope.

 Au cours de cette première nuit, des animaux sauvages vinrent rôder autour de la cabane des chasseurs. N’Kéoua eut très peur, mais comme sa maman dormait sur une natte en papyrus à côté de lui, cela le rassura. Cependant, N’Kéoua ne dormit pas longtemps cette nuit-là, car les moustiques le piquaient tout en bourdonnant à ses oreilles. En plus, dans son village, N’Kéoua avait l’habitude de dormir sous une moustiquaire.

 Le lendemain matin, ils mangèrent leurs dernières provisions ; c’était des grosses bananes frites. Ensuite, Mathilde décida de retourner au village de Musana pour chercher d’autres provisions. C’est ainsi que N’Kéoua resta seul pendant tout l’après-midi. Jusqu’à la tombée de la nuit, N’Kéoua qui était âgé de 8 ans, ne revit pas sa mère.

 Cependant, avant de partir, Mathilde avait donné quelques consignes à son fils :

 - Si tu entends ma voix, qui te dira : « Fiston, ouvre-moi la porte » alors tu m’ouvriras, mais si tu ne reconnais pas ma voix, tu n’ouvres à personne, ok ?

 - D’accord, maman.

 Mathilde embrassa son fils, ensuite elle s’en alla.

 Au cours de cette deuxième nuit passée dans la cabane, un gros éléphant remarqua la présence de l’enfant. Or, N’Kéoua avait un don surnaturel, car il comprenait les langages des animaux. Aussi, lorsque le gros éléphant lui adressa la parole, N’Kéoua sut faire la distinction entre la voix de sa mère et celle de cet animal :

 - Fiston, ouvre-moi la porte !

 N’Kéoua ne bougea pas de sa place. Mais il eut très peur. En outre, il avait faim et soif sans compter la foule de moustiques qui le piquaient. Quant à l’éléphant, il rentra chez lui après plusieurs tentatives infructueuses.

Après avoir réfléchi, l’éléphant partit voir un singe qui était le sorcier de la forêt et il lui exposa son problème.

 - Monsieur le singe, je désire avoir une voix féminine afin de séduire un enfant qui dort dans la cabane des chasseurs.

 - Ah bon ! Où se trouve cette cabane ? demanda le singe.

 - Eh bien, ladite cabane se trouve dans la Vallée des serpents.

 - D’accord, je pense que je peux t’aider.

Ils étaient debout dans un coin de la forêt, à quelques kilomètres de la Vallée des serpents. Le singe réfléchit, ensuite il fit une proposition étrange à l’éléphant :

 - Mon assistant va jouer au tam-tam, et moi, je vais me mettre à danser en remuant ma queue, alors si tu ne rigoles pas, tu pourrais imiter la voix de la mère de l’enfant

 - Entendu, répondit l’éléphant.

 - Par contre, si tu rigoles alors tu auras toujours ta grosse voix.

L’assistant du singe était un petit chimpanzé, qui se mit à battre le tam-tam. Petit à petit, les sons du tam-tam résonnèrent dans toute la forêt tandis que le vieux singe, le sorcier, se mit à danser avec frénésie.

Malheureusement pour l’éléphant, il se mit à rigoler, car le singe gesticulait bizarrement et il remuait évidemment sa queue. Et le singe fut vexé : « Ok, va maintenant voir l’enfant ! »

 - D’accord, j’y vais.

L’éléphant se rendit à la cabane, s’adressa à l’enfant, mais sa voix était toujours grosse. Déçu, l’éléphant retourna voir le singe.

 - Tu vois, tu as échoué parce que tu n’as pas respecté mon commandement.

 - Oui, je reconnais avoir eu tort de rigoler.

Le singe sorcier se mit à nouveau à danser aux rythmes endiablés du tam-tam de son assistant.

Cette fois-ci, la danse du singe était encore plus rigolote, et l’éléphant ne put s’empêcher de rire à nouveau, il échoua ainsi plusieurs fois.

N’Kéoua commença à avoir peur et sa mère ne revenait toujours pas pour lui apporter à manger, car sur le chemin du retour au village, elle avait été victime d’une morsure de serpent.

Plus les heures passaient, plus N’Kéoua devenait très faible. En plus, la faim et les moustiques le perturbaient beaucoup. Il commença donc à paniquer et à pleurer.

 Le troisième jour, l’éléphant fut déterminé à changer de voix afin de séduire l’enfant dans le but de le manger.

C’est ainsi que le méchant éléphant retourna voir le singe sorcier, celui-ci se mit à nouveau à danser comme un fou, mais l’éléphant réussit à garder son sérieux.

 L’éléphant retourna donc à la cabane des chasseurs et parla à N’Kéoua :

 - Fiston, ouvre-moi la porte.

Étant donné que N’Kéoua souffrait beaucoup, il ne se méfia pas, il ouvrit donc la porte de ladite cabane, et à sa grande stupeur, il vit un énorme éléphant à la place de sa mère, sa peur fut si grande que N’Kéoua tomba à la renverse, et perdit connaissance.

 La morale de cette histoire est qu’un enfant doit toujours écouter sa maman...


Concert au profit de l'association

à Brousse-le-Château le 26 novembre 2017


Soirée caritative du 4 novembre 2017 en Haute-Garonne


Le Petit Béthanien du mois de novembre 2017


Le Petit Béthanien du mois de novembre 2017 est en ligne dans la rubrique "Le Petit Béthanien" accessible aux adhérents de l'association.


Tombola en Bretagne août 2017

Lors des trois premiers jours des fêtes patronales, Cécile K, maman de Noah, a vendu plus de 500 billets de tombola au profit de l'association les Enfants du Congo Béthanie. L'intégralité de la vente des tickets, soit 600 €, seront reversés à l'association.

Rendez-vous à la rubrique "Nos actions menées".


Journée barbecue - pêche du dimanche 16 juillet 2017

 

Stéphanie et Thierry F. ont organisé la traditionnelle journée barbecue - pêche à l'étang de Haguenau dans le Bas-Rhin dimanche 16 juillet 2017 au profit du Centre Béthanie. 

 

Cette journée était l’occasion de se retrouver et les enfants ont pu s'amuser et s'initier aux joies de la pêche. Soeur Lucie était à nouveau présente lors de cette manifestation.

 

Un grand bravo aux organisateurs!

 


Rencontre annuelle 2017

 

Si vous vous êtes rendus à la rencontre annuelle 2017 qui s'est déroulée dans le département de la Drôme (26): vous pourrez découvrir et partager vos photos sur le site réservé aux adhérents. Pour cela, rendez-vous à la rubrique "Partagez vos photos".

 


Les Foulées de la Fondation du 18 mai 2017:

la 3ème édition au profit du Centre Béthanie

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Fooding du 12 mai 2017 à Paris

 

Un fooding a été organisé à Paris au Grand Rivage 34, quai d'Austerlitz vendredi 12 mai 2017 à 19h. Pour chaque entrée payée, 5 euros ont été reversés au Centre Béthanie.

 

Un grand merci pour cette action!


Article publié dans le journal "L'Alsace" en mars 2017

 

Retrouvez l'article publié dans le journal "L'Alsace" concernant le don de la chorale de Kintzheim au profit du Centre béthanie (rubrique La presse en parle).


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